« 2008-05 | Page d'accueil
| 2008-07 »
26/06/2008
My tears dry on their own
Etant donné que 91 personnes sont venues visiter ce blog depuis samedi (80 si on vire mes visites), que vous êtes une foultitude à m'avoir demandé "pourquoi pardon ?" et que je ne suis pas en train de réviser parce que j'ai pas envie, je m'en vais expliciter mes élucubrations.
Pardon. Pardon de ne pas toujours faire preuve de délicatesse dans nos actes et propos. Nous mentons aux gens. Nous trompons les gens. Parfois même nous éloignons les gens de la personne qu'ils aiment à grands coup d'épaules. Et par là dessus nous considérons comme acquis le fait d'être indispensable aux yeux des gens. Hors, nous ne le sommes point. C'est pas faute d'essayer pourtant. Ce fait nous mène à penser que 6 mois, c'est la durée de temps idéale à laisser entre le moment on fait du mal et le moment ou on est pris de l'envie subite de s'excuser quelque part entre Paris et Le Mans. Alors que dans l'absolu, les gens ils avaient du se donner un mois maximum avant de nous classer dans la catégorie pourritures irrécupérables. Et en plus je parle de moi à la 1ère personne du pluriel parce que mon égocentrisme aime parfois à s'orner de schizophrénie.
Alors Pardon d'être complètement anarchiste des sentiments et de n'avoir aucun sens de l'orientation (je vous jure qu'il y a un lien, et qu'il n'a rien de ténu. J'avais déjà eu l'occasion de constater à quel point un manque de sens de l'orientation peut engendrer le chaos dans une existence, c’est assez fou finalement)
Moi j’arrête. J’arrête quoi ? J’arrête. De croire que j’ai une quelconque importance aux yeux d’imbéciles heureux infoutus de se rendre compte de l’honneur que je leur fais (je m’enflamme, mais on s’en fout de toute façon, personne comprendra cet article, à part la psy-chic). J’arrête d’essayer d’arranger les choses vu que ça ne donne lieu qu’à un fiasco encore plus gros. J’arrête de me shooter à Black XS parce que sur ce coup là on s’était quand même bien foutu le doigt dans l’œil. J’arrête de tenter d’expliquer à mon frère le concept et l’ampleur d’un choc pétrolier. J’arrête de vous prendre la tête avec des articles prise-de-tête (c’est à ce demander ce que je fous encore ici, du coup)
J’assume le fait d’avoir oublié mon tact dans un vieux fond de tiroir. Et d’avoir actuellement envie de pourrir quelqu’un de long en large pour passer mes nerfs. D’être intrinsèquement supérieure à vous pour ce qui est de Tekken 5 ou au combat d’yeux. Le fait de n’être TOUJOURS PAS en train de réviser. Et aussi celui de taper cet article pour la 2ème fois parce que là 1ère fois j’ai fait une fausse manip’.
Au fond, mon chemin, j’ai réussi à le trouver toute seule grâce aux panneaux Trains Grandes Lignes. Et puis je vous emmerde d’abord, vous ne valez pas mieux que moi. Bande d’infâmes qui n’avez pas spécialement envie de me voir. Qui allez réussir votre concours. Ou qui êtes déjà en vacances. Qui êtes super-honnêtes super-francs super-studieux super-blancs comme neige. Qui plantez les gens sur leur quai bondé. On est tous plus ou moins ignobles d’une certaine façon, et comme qui se ressemble s’assemble, je propose que l’on arrête de se casser du sucre sur le dos, et qu’on aille tous ensemble se jeter sous un métro parisien. Ou sous un train. Grande ligne.
Pour ce qui est de la chanson, c’était De simples choses, de la Ruda, très belle chanson s’il en est.
22/06/2008
Pardon.
"Surtout ne pas oublier que la vie est belle
Surtout ne pas oublier de rire aux éclats
J'ai mis sur le frigo des papiers des rappels
Ne pas oublier surtout d'aller voir si j'y suis là-bas
Se contenter de simples choses
Se raconter les choses en grand
Se contenter de simples choses
Pour l'instant ..."
Moi j'arrête.
21:27 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11/06/2008
Avez-vous le sentiment de vivre dans une démocratie égalitaire ?
Haha en lisant ça vous avez l’impression que vous allez lire un article intelligent mais en fait trop pas. C’est juste cette phrase qui nous tarabuste tous méchamment (enfin, qui ME tarabuste du moins), parce que depuis que je l’ai lu je me dis « dire que j’ai payé 180 euros pour passer trois heures devant une copie à essayer de répondre à un truc qui ressemblera potentiellement à ça, hahahaha !! Eh ben on a pas fini de se marrer. » Alors je vous le demande, avez-vous le sentiment de vivre dans une démocratie égalitaire ? Hein ? Oui … non, faut voir, peut être, et vous donc ? Dites, vous saviez que la déclaration d’indépendance américaine de 1776 reconnaissait la poursuite du bonheur comme droit inaliénable à ses citoyens ? C’est fou hein ? Rien à voir certes, mais l’un dans l’autre c’est toujours intéressant d’étaler sa culture comme du Nutella.
Nan mais je vais encore passer pour une fille aux intérêts moultements superficiels qui se pose pas de questions existentielles de ce type et qui n’ira nulle part dans la vie et qui ferait mieux de rester à la fac à étudier les drakkars en anglais parce que de toute façon c’est tout ce qu’elle sait faire. Mais évitez de me le dire si vous le pensez vraiment. Parce que ça me foutrait les boules d’apprendre que la seule chose pour laquelle je sois douée est l’étude les drakkars en anglais. J’aurais plus qu’à passer mon temps libre avec Jeff (la crise, z’imaginez ?) et donc au final cela marquerait indubitablement la fin de ma vie sociale.
Alors que je fais des efforts z’énormes pour travailler (dans la mesure du possible, parce que personne n’a encore jugé bon de rédiger un mode d’emploi pour cette activité hautement intrigante. Personne ne pense aux gens qui savent pas faire, putain de société individualiste, capitalisme de merde, j’aurai ta peau, mais je m’emporte). Aujourd’hui j’ai même gratté 5 pages sur le modèle français des 30 Glorieuses (nan, sérieux, pour de vrai) (ce modèle tend-il à l’universalité, encore un truc qui nous taraude en profondeur, m’sieurs dames !) (Et ta mère elle tend à l’universalité hein ?)
Au final tout ça ne me mène qu’à l’abus de parenthèses, et franchement, c’est pas comme si j’avais pas mieux à faire que d’abuser d’innocentes parenthèses en écoutant Muse avec option volume fort. Nous sommes dans une phase de profonde métamorphose de mon être dans les intimes méandres de sa personnalité : ça fait plus de deux semaines que je travaille tous les jours, en 4 jours j’ai fait 5 dissertations et en une semaine c’est la deuxième fois que je me mets en robe. Juin 2008 restera dans les annales, c’est moi qui vous le dis (je sais pas si le fait que ce soit moi qui vous le dise apporte ou non une plus intense crédibilité à mes paroles mais au fond on se justifie comme on peut). Mais je le répète pour les durs de la feuille visuelle, juin 2008, c’est un grand moment de poilade. Ca offre toujours l’occasion de passer un petit 9 juin rafraîchissant, et ça promet un 21 fulgurant. Qui ne se méritera qu’après avoir encore noircit des pages et des pages.
Et puis de toute façon, ça sert à quoi tout ça, puisque au final, comme le dit si bien la populaire chanson … « bien qu’t’ais l'bac, c’est back to fac, fuck science-pok, fais pas ton sac ! » (à adapter sur l’air de votre chanson préférée et à chanter en rythme avec le vent frais dans les bambous !) (par l’intervention de ce qu’on pourra appeler du respect ou de l’estime, je ne citerai pas le nom de l’auteur de cette chanson, mais sachez qu’il est selon ses propres mots doté d’un charisme animal irrésistible, si ça peut vous aider à l’identifier …)
Sur ces belles paroles, je m’en vais retourner à mon étude sociologique intensive de ce monde qui a la particularité d’être rond, plat, et juché sur quatre éléphants eux même juchés sur une tortue géante. C’est fou nan ?
18:42 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


