« 2008-04 | Page d'accueil
| 2008-06 »
31/05/2008
Toi aussi, tu serais partie ...
Pas de nouvelles bonne nouvelle. Je suis toujours aussi jalouse. Attitude de gamine, changerai-je jamais ? C’est mes copains. Elle me vole mes copains. Je l’aime pas parce qu’ils l’aiment. Je veux mes copains. Mais mes copains ils s’aiment plus entre eux qu’ils ne m’aiment moi.
Pourquoi aime-t-on trop des gens qui ne nous aiment pas assez ? C’est con nan ? Et puis je suis rancunière. Je leur en veux de s’entre-préférer. Plus le temps passe et plus j’me détériore. Egoïsme, aigreur, jalousie … je finirai seule-sans-potes.
Pourquoi on laisse partir les gens ? Pourquoi, alors qu’on les aime ? « … qu’on est seul peut-être à comprendre, mais qu’on laisse pourtant descendre, sans avoir effleuré la main … » Et quand on l’a effleuré, la putain de main, même par hasard, pourquoi ? Pourquoi les gens on n’a plus rien à leur dire au point d’être obligée de réfléchir entre chaque phrase dans les conversations …. « Merde, j’vais dire quoi après ? »
Pourquoi j’suis parano ? Pourquoi j’ai toujours l’impression de déranger les gens ? L’impression qu’on parle dans mon dos ? Que personne ne lis ce blog ? Je ne peux quand même pas attendre des gens qu’ils me répètent qu’ils m’aiment à chaque coin de phrase … si ? Ce foutu besoin éperdu de reconnaissance ...
Pourquoi tout se termine au moment précis où tout commençait à être bien ? Pourquoi je suis fâchée avec les fins en tous genres ?
Pourquoi je suis indécise, frivole et amoureuse ? Pourquoi je sais pas où aller ? Pourquoi je sais pas travailler ? Pourquoi je suis capable d’avoir mention Très Bien à ma licence 1 et pas de réviser un concours ? Pourquoi je mens ?
Pourquoi depuis que tu ne me vois plus, moi je ne peux plus me voir ?
Eh, dites, j’suis insupportable là nan ? Eh, eh, eh, pourquoi j’suis chiante, hein, pourquoi ?
"I'm a pretty impossible lady to be with ...."
20:15 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
08/05/2008
A plus tard gros guépard !
Aaaah la belle époque des vacances ... Vous savez quoi ? Je m'ennuie. Mais quelque chose de bien. Et pendant ce temps, le blog se désemplit consciencieusement. Où trouver l'inspiration quand l'occupation majeure de nos vacances a été "dormir" ? Avec ou sans Ixprim, avec ou sans fatigue aussi d'ailleurs. On a encore rien trouvé de mieux que la sieste, faut se l'avouer. Et pour une fois que j'avais prévu de réviser mon chinois dans le jardin, eh ben il pleut. Je pense sérieusement que c'est un signe du destin du type "haha te voilà condamnée à glander pour le restant de tes jours".
J'ai envie de faire des trucs marrants moi. Type descendre le Danube en radeau, faire le tour de la Chine en baignoire ou escalader le Kilimandjaro à dos de phoque, j'en sais rien moi, ON S'ECLATE PAS ICI BORDEL !!! (Si quelqu'un à un phoque ou éventuellement une baignoire dont il ne se sert pas ... Voire un phoque dans une baignoire, deux en un ... Ou un Kilimandjaro au pire)
Alors je propose un plan d'évasion. Venez, on se casse. On prend nos cliques, nos claques, nos cloques (pourquoi pas ...), nos pyjamettes à
cerise, notres sac de rando, nos affiches de Mr Roux, la recette des pizzas mexicana du RU, deux ou trois guitares et la bouteille de tequila, et on s'arrache. On prend le bateau clandestinement, on le détourne avec une pince à épiler et un tube de dentifrice (si les pinces à épiler et le dentifrice sont interdits dans les avions, doit bien y avoir des raisons, nan ?), et on colonise une île déserte. On s'y installe et on y reste et on fait la fête en chantant des chansons. Cette proposition s'ouvre à tous les gens de passage qui considèrent que nous ne sommes pas fait pour cette vie bassement prosaïque, et que nous méritons mieux, à savoir les cocotiers, le sable blanc, la mer turquoise et les perroquets multicolores. La tequila peut être remplacée par de la gnôle paysanne en fonction des goûts.
Si le projet vous intéresse, manifestez-vous, c'est toujours sympa de détourner un cargo en nuisette à cerise en bouffant des pizzas, on y pense pas assez. Et comme plus z'on est de fous, plus z'on rit, la porte vous est ouverte (ou bleue).
Merci de m'avoir suivie (et de me suivre encore si possible), demain je vous expliquerai comment refaire sa vie quand on a un shtroumpf espion pour âme soeur et qu'on est trop bavarde (genre moi je suis bavarde. Qu'est-ce qu'il faut pas entendre je vous jure ... Nan mais sérieux, jalouse je veux bien. Rancunière on est ok. Pourriture ça n'est plus à prouver. Mais BAVARDE, là je vois pas ...)
16:50 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



