« 2007-09 | Page d'accueil | 2007-11 »

10/10/2007

Comme un ouragaaan !

Amis du soir, bonne poire ! Me voilà de retour de l’auto école, toute fringante, pour vous livrer mes vespérales considérations, dans un désordre organisé-charmant-et-lyrique-n’est-il-pas.

--> Je sais écrire la date en chinois (avec force réflexion, il est vrai). D’ailleurs, aujourd’hui nous sommes le èr ling ling qi nian shi yue shi ri, à vos souhaits. Et vous ne concevez même pas à quel point ça en jette sur une copie avec les idéogrammes. Mais ça, je le laisse à votre fertile imagination cavalante.

--> Je kifferais être une future sciencepozienne (sciencepoïste ? sciencepoteuse ? science pot de fleurs ? Mystery …) Alors pour ce faire, j’envisage de travailler (j’en vois qui rigolent …!) Je vais faire de l’histoire, peut être devrais-je demander à Mr Persehaye des cours particuliers ? A voir … (muahaha). Je vais lire des livres vachement cultivateurs du légume acculturé que je suis. Et autres réjouissantes réjouissances du même acabit. De toute façon, il serait inconcevable que je ne sois pas prise, Anlore ayant d’ores et déjà proposé d’être ma marraine. Je serais donc acceptée. Le problème ne se pose pas.

--> J’envisage (dans une optique de travail tout ce qu’il y a de plus professionnel) d’exploiter à bon escient mon absence d’emploi du temps en re-regardant les FMA, rien que pour le plaisir sans antécédent de pouvoir mater Roy, il est vrai, je l’avoue. Mais il a tellement la classe ….

--> Je proteste ouvertement, follement, délibérément et rageusement contre cet absolu salopage de film que sont en train de nous faire les producteurs z’et réalisateurs de The golden compass. Je projette une grève de la faim jusqu’à ce que nous obtenions gain de cause. Je demande d’abord à ce que la fin ne soit pas mise au début, ce qui serait faire preuve d’une totale illogicitude. Si la fin est au début, ce n’est plus une fin. C’est un début. C’est donc radicalement infaisable. En deuxième lieu, j’exige qu’on appelle les aléthiomètres des aléthiomètres, tout comme on appelle les chaises des chaises et les transatlantiques à pédales des transatlantiques à pédales (et non pas des boussoles d’or, on s’est compris.)

--> Enfin, the last but not the least (comme diraient nos pluvieux amis), j’ajoute à l’attention d’Améli qu’il est fort difficile de se reconstruire après le passage d’un ouragan, à condition que l’ouragan porte un pull rayé, le pull rayé étant l’accessoire ultime, après la chemise noire s’entend. Et moi je compte bien m’entretenir de choses intelligentes avec un ouragan en chemise noire pas plus tard que dès demain.

A bon entendeur, salut !