« 2005-08 | Page d'accueil
| 2005-10 »
23/09/2005
Que des étoiles filantes ...
Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, je relègue au placard les articles interminables qui me caractérisent habituellement. Aujourd'hui, je poste juste les paroles d'une chanson. Et même de la plus belle chanson du monde. Je trouve. je sais, je dis ça tous les mois, et il est fort probable voir même certain que quand je l'aurais trop écoutée elle me saoulera. mais là elle me saoule pas, alors ...
LES ETOILES FILANTES ----> Les Cowboys Fringants
Si je m’arrête un instant pour te parler de ma vie
Juste comme ca tranquillement dans un bar rue St-Denis
J'te raconterai les souvenirs bien gravés dans ma mémoire
De cette époque où vieillir était encore bien illusoire
Quand j'agaçais les p'tites filles pas loin des balançoires
Et que mon sac de billes devenait un vrai trésor
Et ces hivers enneigés à construire des igloos
Et rentrer les pieds g'lés juste à temps pour Passe-Partout
Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester
De la p'tite école et d'la cour de récré?
Quand les avions en papier ne partent plus au vent
On se dit que l'bon temps passe finalement...
... comme une étoile filante
Si je m'arrête un instant pour te parler de la vie
Je constate que bien souvent on choisit pas mais on subit,
Et que les rêves des ti-culs s'évanouissent ou se refoulent
Dans cette réalité crue qui nous embarque dans le moule
La trentaine, la bedaine, les morveux, l'hypothèque
Les bonheurs et les peines, les bons coups et les échecs
Travailler, faire d'son mieux, en arracher, s'en sortir
Et espérer être heureux un peu avant de mourir
Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester
De notre p'tit passage dans ce monde effréné?
Après avoir existé pour gagner du temps
On s'dira que l'on était finalement
... que des étoiles filantes
Si je m'arrête un instant pour te parler de la vie
Juste comme ça tranquillement pas loin du carré St-Louis
C'est qu'avec toi je suis bien et que j'ai pu l'goût de m'en faire
Parce que tsé voir trop loin c'pas mieux que r'garder en arrière
Malgré les vielles amertumes et les amours qui passent
Les chums qu'on perds dans' brume et les idéaux qui se cassent
La vie s'accroche et renaît comme les printemps reviennent
Dans une bouffée d'air frais qui apaisent les coeurs en peine
Ça fait que si à soir t'as envie de rester
Avec moi, la nuit est douce on peut marcher
Et même si on sait ben que tout dure rien qu'un temps
J'aimerais ça que tu sois pour un moment....
... mon étoile filante
Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester...
Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester...
...que des étoiles filantes.
Ouais, alors je sais, moi je vous colle ça là comme ça, et vous avez sûrment tous eu la flemme de lire les paroles, mais moi je dis faites le quand même. Moi j'l'ai mise parce que tout à l'heure dans le hall, avec Popolinette, on se diasit mutuellement que "J'veux retourner au concert de Sinsé", parce que "C'était le bon temps", et j'me suis dit que le bon temps, eh ben il était passé, comme une étoile filante.
Me revoit dans la cour avec Mélie tout à l'heure à faire du basket-glands dans les poubelles-paniers, à taguer les tables, à faire des parcours missions top-secret dans le lycée, à matter les tubes de colles, à faire coucou aux pauvres S dans leur cours de physique morne et tristou, à calculer la taille de UHU par des expériences 'achement scientifiques, à faire la danse de la pluie et à se réfugier dans le hall pour cause d'averse méchament intempestive. MAIS C'EST SA SOEEEEEUR !!!! On est trop bêtes, trop bêtes ...
Et pour terminer cet article court mais clair, net et concis, un tit coup de pub : vous aimez Soldat Louis ? Vous en crevez dans votre peau de n'écouter plus que ça ? Vous ne savez comment faire pour exprimer ce trop plein d'amour patriotique qui vous sort par les pores ? Une seule solution : http://bdsl.cittagazze.com la première secte de Soldat Louis, dont moi, LaLuna, suis l'unique gouroute.
Et si je m'arrêtais maintenant avant de virer débile ? ^^ Allz, @+ dans l'bus !
(et le bonhomme, sur la photo, derrière le banc, il essaye de se cacher, mais la secte de S.L, c'était aussi son idée !!)
18:30 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
14/09/2005
MOI (et pas les autres) (quoique)
La question existentielle soulevée par l’étude de l’autobiographie de Nicolas-Edme Rétif de la Bretonne en cours de français, je cite « peut on vraiment parler de soi en étant sincère ? » m’a fortement inspirée. Je vais parler de moi, et suite à cela répondre à la question avec franchise (on polémiquera une autre fois sur la nuance entre sincérité et franchise).
Je regarde par la fenêtre donc je suis. (C’est pas mal pour commencer une autobiographie, et puis il est de fait qu’il faut necessairement exister pour pouvoir regarder par la fenêtre. Donc, je regarde par la fenêtre. Mais reprenons) Je suis Mathilde Paturaux (Turaux, pas Turaux … ? sur quoi repose mon existence ?) à l’état civil du moins. Le prénom sus-nommé se décline en plusieurs surnoms plus ou moins utilisables souvent moins que plus. Du plus commun : Tildou, jusqu’au plus gratifiant : salope rousse, en passant par le plus familial : ma touuute petite sœur et le plus tordu : ma psychologue psychopate . Appelez moi Mathilde. Merci !
Je suis chatain clair. Il est inutile de protester avec force, je suis chatain clair, point final. Si certain me voient blonde, ce n’est qu’un triste déficit de la vision, je ne puis rien pour eux. Mais il est de fait qu’il est dans mes caractéristiques d’aimer me coller sur la tête une pâte ayant la consistance, la couleur et l’odeur des épinards bouillis (comme Lulu !) ce qui a pour conséquence première de me rendre rousse. Mes yeux ont la douce couleur de la mer en Bretagne, gris-vert-bleu, gris-verts, gris-bleus, bleus-verts, rouges si je met des lentilles. Ce que je ne fait jamais. Je me vet dans un style tout à fait gothik-class’bab, il faut savoir saisir la subtilité de la chose. Vous ne savez pas, tant pis. Vous savez, dans ce cas c’est que vous vous nommez Clarinette, Doulain ou Popolinette et dans ce cas ben voila quoi la phrase s’éternise en longueur et je me prend les pieds dedans comme dans la jupe de ma mère dans laquelle j’ai fait un trou en la portant le 3 juin dernier, je me suis grave fait engueuler d’ailleurs. Bref.
Je suis une chépazienne de la vie. C’est à dire que je suis …chais paaaas … Subtile non ? J’aime faire des conneries inutiles, qui ne nuisent à personne a part à mon amour propre mais ce n’est pas trop un probleme genre me baigner dans les fontaines. J’ai peur des horoscopes de L**** qui ont une tendance trop tendancieuse à se réveler vrais. (Ballot.) Je me pose souvent des questions existentielles du style « un plat à tarte peut il coûter 8 euros aller retour ? », « Pourquoi ABCD il faut forcément oublier ? » Car voilà mon grand problème : je ne sais pas oublier. Je suis une hypermnésique aggravée en phase terminale et plutôt bien achevée comme nana..
Nana ? Remarque perspicace ! Car oui, je suis une fille ! Il est vrai que ça n’avait pas été précisé. Veuillez m’excuser cette lacune, il est tard. Je suis aussi toute récemment atteinte de cowboyfringantogite aigue. C’est grave docteur ? Je suis une nostalgique à tendance de fond depressive. J’aime faire des roues au plafond, je le confesse et enfin je me plais à crier « bonjouuuur » de manière fort aigue quand j’entre dans un salle de classe (la mienne de préférence) et enfin je suis une file à tas contrairement à ma soeur qui elle est une fille à listes.
Nous nous arrêterons là pour le moment car ça penche dangereusement vers la connerie, là.
Réponse à la question posée plus haut : oui, on peut parfaitement être sincère en parlant de soi. Il n’est pas précisé si les gens oseront encore s’approcher de vous par la suite. C’est sans doute pour ça que Nicolas-Edme Rétif de la Bretonne-il-est-inhumain-de-se-prénommer-ainsi ne raconte que des tissus de mensonges. Moi au moins je suis honnête. C’est lâche Nicolas, tres lâche. Tu me déçois. Il faut s’assumer mon petit. Aller les amis, sur cette belle leçon littéraire je vous laisse. Je suis pas en L pour rien. (Et Niko, on s’appelle on se fait une bouffe un de ces jours !)
20:50 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
09/09/2005
C'est reparti pour un touuuur !
Me voilà donc parée et en forme pour vous faire mon bilan 1ère-semaine-de-cours-on-se-fait-déjà-gravement-chier. Quand je dis en forme c'est une vue de l'esprit. Là n'est pas la question.
Je me réveillâ (happy conjugaison !) donc en ce beau matin du 2 septembre avec comme pensée "chouette c'est la rentrée". J'ai très rapidement déchanté car il est vrai que l'année commença mal. Donc pour ne pas s'attarder sur les sujets qui fachent on va résumer brièvement : 19 filles, 1 gars, 1 retard (déjà ...), des retrouvailles, des beignets au chocolat, du soleil et une crise de larmes sur table de ping pong, et un slogan de l'enfer "ABCD faut oublier, EFGH on s'les arrache !!!!!!". (IJKL à la poubelle ? Merci Paulo pour la suggestion ! on y pensera, pour l'instant on chercher EFGH alors on en est pas encore là !)
La semaine a ainsi continué en douceur et en lenteur, comme il se doit, car quand on s'ennuie, ça continue toujours en lenteur ! Un prof d'histoire-géo sadique vicieux et terrifiant, un prof de maths niveau CM2 (merci Saadragon, grâce à toi et au parfum Nymphette, les maths deviennent un jeu d'enfant. De tres jeune enfant.), un prof de physique frôlant l'hypertension, une prof d'italien compétente (ô.Ô que c'est étrange), une prof d'SVT qui a le bon gout de ne pas trop nous prendre pour des demeurés, une prof de français trop bien, une prof d'espagnol tout aussi bien à condition d'aimer les suicides-party et les sujets chiants, Raoul et Lulu inchangés, Lemonnier toujours ausi fan de ma sportive personne, une prof d'anglais qui m'aime déjà, j'en oublies surement mais bon ce n'est point grave, ils doivent pas être importants.
Ok ma PSS (ParanoSynchroSister), on était pas parano, juste synchro, synchro comme d'hab ... Mais bon tu sais, la chasse à l'homme parfait continue, ma belle (facile à dire je sais je sais mais que veux tu faut bien trouver les mots quand ils existent pas...) Et on va continuer à chercher ! Les sweats Big Bang Squad aux oubliettes (sniff ... un jour j'l'aurais !), et le reste AUSSi, ABCD faut oublier choupinette, on met à part les S parce que c'est pas cool, et on se lance corps et âme dans la grand quête alphabétique de l'amour poursuivie par tant de gens. Je tombe dans le mélo là non ? Méli Mélo j'me mélange les pinceaux. Tant pis, c'est fun l'article à l'eau de rose. Ca devait être des roses fânées poulette.
Allez, redémarrage en douceur, en évitant les pensées nostalgiques et mesquines visant la 2nde7 et la 2nde tout court, on écoute plus Irène de Thomas Fersen, parce que c'est bien beau les souvenirs, mais bon ! On fait des meetings cerisiers dans la cour, on fait des statistiques sur les cravates de PPDA (vous avez bien lu !), et on rigole on rigole parce que faut rigoler le rire est le propre de l'homme. Cette 1èreL on s'la fait finger in the nose et rendez vous l'année prochaine pour une continuation continuative de ce lycée (qui n'est plus le même d'ailleurs depuis la disparition mystérieuse de ma moquette miteuse du hall). SOYONS FOUS, SOYONS LE JUSQU'AU BOUT !!!!
Et vous alors, votre rentrée ... ? 
"J'mitraille en automatic
Dans ma tête ça va très, très vite
Mais ma mémoire est sélective
Les souvenirs qui dérangent dérivent
Vers je ne sais où
Dans les oubliettes
De ma triste pensée
J'évite toutes ces guêpes
Qui pourraient bien me tuer
Faut oublier" -M-


