01/03/2009
Piqure de rappel !
Pour ceux qui n'autaient pas bien bien suivi encore, la suite sur :
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01/02/2009
The end has no end
Les enfants, les enfants, l'heure est grave. Le 28 avril 2005, j'étais prise de l'envie subite de créer un blog afin de ... déblatérer sur le pourquoi du comment de ma vie à la vue et au su de tous, comme le font des millions de gens, finalement. Et pourquoi pas ... ? a donc pris vie ainsi, devenant au fil du temps de plus en plus visité, statistiques à l'appui. Le dit blog contient aujourd'hui pas moins de 3 ans et demi de ma vie. Ce n'est pas rien, vous en êtes bien conscients. Il s'en est passé des choses ... Nous ne rentrerons pas dans les détails, ni ne citerons de nom(s), mais ce fut comme chacun ne le sait pas 3 ans et demi forts en chocolat. Vous avez donc suivi, en comprenant plus ou moins bien ce que je vous racontais, mes folles crapahutations dans le milieu de la vie (milieu difficile s'il en est)
Mais depuis peu, enfer et damnation, certains l'auront remarqué ... ce blog est sujet à de terribles bugs !! Moult d'entre vous se plaignent que les articles n'apparaissent plus, ou bien sont précédés de codes inextricables (qui ne sont pas des réponses à des messages codés d'amour enflammé), ou encore qu'ils ne sont qu'à moitié disponible à l'écran. C'est un signe qui ne trompe pas : il est en fin de vie, hors-compétition, has been, mort. C'est intolérable (de lapin).
Si vous me connaissez vraiment, et n'avez donc pas seulement la vague prétention de savoir mon nom-prénom et mon amour pour Arthur Rimbaud, vous savez bien que, encore plus que les leçons de conduite, courir, me lever, que la pile de mon lecteur mp3 lâche en plein mileiu d'une chanson et les détartrages chez le dentiste ... je HAIS les fins !! Donc, ceci n'est ps une fin.
Du moins pas complètement ....... http://tildoo-bis.hautetfort.com ..... à tout de suite pour de nouvelles aventures :D
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18/01/2009
L'amour avec un Y
Mes petits doigts pianotant sur le clavier reprennent du service : avec un titre aussi tremendous, je ne peux pas ne pas écrire un fabuleux article. Le corps de celui-ci aura donc pour thème central : l'amour avec un Y, mode d'emploi. N'allez chercher là aucune sombre histoire de chromosomes XX ou XY (quoique la présence de trois X pour un seul Y en dise long sur notre état d'esprit quant à la question abordée), mais voyez-y plutôt le fruit de l'abus/absence de sommeil chez les personnes de Youkou z'et moi, et donc de l'azimutage d'encéphale qui en résulte.
Les mots fléchés, c'est dangereux.
« - Jeu de boules ?
- L’amour.
- Avec un Y … ?? »
Le Y est une lettre qui, comme tout un chacun doté d’un intense
flux artistique pourra s’en apercevoir, commence par une ligne joliment unie qui finit par devenir deux lignes foutrement désunies qui s’en vont chacune dans une direction qui n’est pas celle de l’autre et n’en finissent pas de ne pas se réunir. Si ça se trouve, elles se reverront jamais. Blasée, lasse, four à stériliser, c’est moi qui vous le dis.
Avec un Y, c’est donc le passeport pour la séparation définitive, et je laisse à vos ciboulots éventés tout le loisir d’imaginer la théorie à deux balles que je vous aurais pondu si la définition avait été « pétanque » au lieu de « lyonnaises ». L’amour avec un E-accent-aigu, concept plein d’avenir … Aigu et accentué … comme nos sentiments à trois sesterces quatre vingt quinze ?
Mais foin des larmes et lamentations alphabétiques, nos deux expertes en linguistique fléchée, adeptes de la « si-ce-n’est-toi-c’est-donc-ton-frère » attitude, ont la solution. L’intervertissement complet et total de la situation, avec abus de gnôle en option et volonté de marquer le coup. Coup au sens figuré cette fois, quoiqu’on ne sait jamais où une telle situation, en tous points rocambolesque, pourrait nous mener. Echange. Mise à rude épreuve de l’éternelle rivalité. Un truc qui ferait plutôt penser à un X pour le coup (sans mauvais jeu de lettres) (le jeu de lettres, c’est comme le jeu de mots, mais sans mots, et avec des lettres, CQFD).
Même si au fond, ce qu’on aurait voulu, c’est un M, Main dans la Main. C’est éviter ce putain de O, cercle vicieux infernal. Le W fait un peu
partie de jambes en l’air sur les bords. Quant au Q je n’aborde même pas la question, mais si on me demandait quelle chanson me fait penser à l’amour, je répondrais C’est pas tout ça de Volo, réponse qui en dirait long sur l’état de la désillusion
L’amour avec un Y, c’est un art de vivre. Et si je ne m’abuse, en russe, Amour se dit Lyubov. Tout ceci est follement perturbant. Je suis alphabétiquement tarée.
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